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Les Questions Elémentaires
Il est de rigueur d'énoncer quelques mots sur les notions élémentaires à prendre en compte dès que l'on décide d'empoigner un appareil photo et partir à la chasse :
Chacune de ces notions sont abordées sur un plan élémentaire, leur côté technique est traîté de manière plus approfondie dans les autres FAQ, ainsi que dans les rubriques Cours.
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Argentique ou Numerique ?
Ce choix va, bien entendu, dépendre de l'affinité de chacun pour la technique, le terrain d'action et surtout l'exploitation envisagée des futurs clichés ! De même, on ne cherchera pas à « opposer » ces deux techniques photographiques, l’une ancestrale constituant LA référence, et l’autre, le progrès technique. On s’efforcera de rester sur un aspect de différenciation .
L’argentique et le numérique se différencient, en leur terminologie, par le procédé employé en vue de la fixation de la lumière :
- L’argentique utilise la réaction chimique entre la lumière et une émulsion réactive par une suspension de cristaux au bromure d’argent , d’où le nom d’argentique;
- Le numérique traduit , par la technicité d’un capteur constitué de cellules photoélectriques, la conversion de la lumière en courant électrique, lui même traduit en données binaires numériques
Le consommateur « Grand public » va, à coût sûr, tenter d’identifier et comparer l’argentique du numérique sur plusieurs grand critères :
- Le Prix : critère de taille car onéreux et dissuasif pour les boîtiers numériques
- L’ergonomie : boîtiers numériques miniaturisés et diversité esthétique
- La Souplesse : l’accès interactif direct à l’image et aux paramètres
- La Multiplictés des programmes & fonctions : programmes automatiques « aléchants »
- Le coût du tirage : sur ce point, le numérique en ressort vainqueur , permettant le surnombre, le déclenchement ne coûte finalement rien ; ...possibilité d’effacer ! A noter cependant que le tirage lui même est moins onéreux avec l’argentique ; coût papier, encres
- La capacité persuasive du vendeur !
Le consommateur « Passionné »va plutôt orienter sa sélection en fonction de ses objectifs créatifs et artistiques :
- Le Type du support sensible : Pour beaucoup d’entre eux, rien ne vaut la richesse d'un négatif ou inversible – sans oublier l’accès « direct » au N&B
- Le Qualité du rendu (Tirage) : Qualité de l’argentique quant au tirage et à l’agrandis-sement ; le contrôle de la finesse du grain ; le contrôle de la chimie du développement - Pour d’autres, ça sera le numérique pour le plaisir de retoucher les images; procédé fastidieux pour les amoureux de l’argentique
- L'aisance côté apprentissage : le numérique permet un contrôle direct du résultat via l’écran , et permet par conséquent d'apprécier directement les effets des paramètres considérés.
L'« Expert »va rapidement passer sur ces premiers critères - « innés » - et orienter sa différenciation sur la technicité et praticité :
- Les formats accessibles : Son choix va s'étayer sur ses terrains d’actions - A noter que l ’argentique permet l’accès aux moyens et grand formats, quasi nécessaire pour les clichés industriels, portraits, architecture, …
- La Résolution : proposée par le capteur pour le numérique, par la granulation et qualité du film pour l’argentique
- Les types formats de sauvegardes : accès au format RAW pour le numérique
- L'accès à l'image et sa Mediation : retouche des images, leur correction et l’échange électronique (mail, supports informatiques, …) ; grand atouts pour la livraison des reportages à temps !
- La rapidité des boîtiers : au déclenchement, à l’enregistrement, à la mise au point ...
Vous pouvez consulter d'autres points de différenciation plus techniques en vous reportant à la rubrique FAQ Prise de Vue Technique.
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Partir avec un thème en tête ?
Question qui va paraître obsolète mais qui peut avoir son poid ! ... Si vous avez un sujet à satisfaire, ne croyez pas que la chasse sera gagnée et plus aisée, c'est souvent le contraire. Choisir les lieux et circonstances de prises de vues avec un thème en tête demande imagination, réflexion et rigueur, sinon vous en ferez des kilomètres ! Dans ce cas de poursuite, il est clair que votre démarche devra être planifiée et programmée, tant sur le trajet routier que sur les sujets potentiels... internet est d'une grande aide pour la quête de renseignements (lieux touristiques, lieux insolites, accès, témoignages et critiques, ...).
Le thème libre, ou l'absence de thème - style partir à l'aventure sans idée préconçue - est tout aussi intéressante , car spontannée. C'est certainement son caractère libertun qui apporte une réel souffle de satisfaction. Le seul inconvénient, c'est d'être confronté à une scène face à laquelle on pourrait regretter de ne pas avoir emmener tel ou tel accessoire ! Car autant l'avouer, c'est une aventure qui impose une alternative cruelle : 1- emmener un large éventail d'accessoires , ou 2- ne s'alourdir que d'une sélection standard ou orientée en fonction des ses terrains de "prédilection".
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Choix du Film - de la sensibilité ?
Il existe, sur le marché, une multitude d'émulsions définie par trois critères principaux : le format, la qualité et complexité de l'émulsion (notamment sur les couches chormatiques), et la sensibilité.
Le Format :
Concernant le format, on se limitera au plus répandu, à noter le support 24x36 mm (Film 135); plutôt universelle car pouvant satisfaire l'ensemble de l'élite des photographes. Pour certains clichés, l'emploi de moyens et grands format (6x6 - 6x7 ...) s'imposera aux experts et connaisseurs.
La Gamme :
Pour un même support, il sera intéressant d'en essayer plusieurs "marques", car selon le fabriquant (exemple : Kodak & Fuji) , la qualité, complexité et surtout orientation du rendu seront différents. Kodak a tendance à privilégier les couleurs vives, alors que Fuji s'attable d'avantage sur le naturel des couleurs, leurs composantes pastelles (exemple : Film Fuji reala).
La Sensibilite :
Ce critère va directement influencer les paramètres de la prise de vue, et à fortiori l'exposition. Son choix devra donc se faire en prenant en considération plusieurs éléments :
- La luminance de la scène : plus la scène sera sombre, plus il faudra augmenter la sensibilité
- La mobilité du sujet : plus le sujet considéré sera mobile, plus le cliché demandera une vitesse d'obturation rapide afin de figer le mouvement, donc plus il faudra augementer la sensibilité
- La qualité au développement : la hausse de la sensibilité implique une augmentation de la granulation lors de l'exposition, qui se fera ressentir au développement, notamment à haut format
- La Conjugaison de ces trois critères : il est évident que c'est l'appréciation sur le terrain et face à la dite scène qui va influencer les priorités dans le choix
Question de feeling !
On pourra par exemple, faire le choix d'un film se sensibilité 100ASA pour une prise de vue nocturne. Pour la prise du château de Chambord illuminé, illustrant mon coup de coeur en page d'accueil, j'ai voontairement opté pour une sensibilité 100ASA, compte tenu du caractère exceptionnelle de la scène, pour laquelle je voulais le meilleur rendu possible au développement. Qui plus est , les illuminations étaient nettement suffisantes pour une telle sensibilité, ... en pose longue bien sûr.
Il faudra donc retenir deux résultantes au choix de la sensibilité :
- Plus la valeur ISO sera importante, plus le film sera dit "rapide", car permettra des vitesses d'obturation plus élevées
- Plus la valeur ISO sera élevée, plus la granulation se fera ressentir au tirage des clichés. C'est un élément à prendre en compte dès lors d'un soucis de qualité pour un développement à grand format.
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Choix du Programme ?
Un utilisateur autodidacte, peu expérimenté, préférera employer les programmes de la zone élémentaire ; alors que le photographe averti et expert s'orientera de manière innée vers les programmes de la zone de création.
Autant dire que l'intérêt s'oriente sur cette dernière zone, permettant à l'utilisateur d'agir - de tester pour les débutant - l'un des paramètres conditionnant l'exposition, voire les deux (ouverture & vitesse).
La Zone " Elementaire" :
Cette zone propose un ensemble de programmes, dont la finalité est d'assurer
1- une prise de vue correcte
2- dans un choix de situation déterminé par l'utilisateur.
Ce choix de programme va avoir pour effet d'orienter les paramètres de priorités appliqués en auto par l'appareil.
Pour ces programmes, le boîtier tiendra compte principalement de la luminance, de la focale, de la distance de mise au point, et defois de la vitesse relative du sujet.
Par exemple, pour le programme Portrait (représenté par un visage de profil), l'appareil cherchera à établir les paramètres afin de réduire au maximum la Profondeur de Champ (PdC) , et ainsi mettre en évidence le sujet.
La Zone " Creation " :
Cette zone propose des programmes dits " à priorités ". Ces modes permettent à l'utilisateur d'avoir le contrôle sur l'un OU les deux paramètres définissant l'exposition. Autant dire que cette zone s'adresse à un public averti ou autodidacte souhaitant un peu d'aventure !
En quelques mots :
- Le Programme AV (Apercure Values) : Mode à Priorité Diaphragme - On sélectionne une ouverture en fonction de la PdC souhaitée ; l'appareil détermine seul la vitesse d'obturation nécessaire afin de compenser et appliquer une exposition correcte. Attention bien entendu aux limites de couplage Ouverture / Vitesse permises par le système.
A retenir ! Plus la valeur du nombre 'f 'sera petite, plus l'ouverture du diaphragme sera grande, plus on fera entrer de lumière, plus la PdC sera petite, plus on augmentera le Flou en arrière plan.
- Le Programme TV (Times Values) : Mode à Priorité Vitesse - On sélectionne la vitesse d'obturation désirée selon la mobilité du sujet et l'effet recherché (on peut par exemple choisir une vitesse lente sur un sujet très mobile pour provoquer un flou de bougé) ; l'appareil attribue en automatique la valeur de l'ouverture compensant celle de la vitesse, et permettant l'obtention d'une exposition correcte.
- Le Programme M (Manuel) : ce programme engendre le "court-circuitage" du posemètre intégré.
- Le Programme P (Semi-automatique) : ce programme permet de régler librement les deux paramètres de l'exposition, mais le posemètre intégré signale dans le viseur l'exposition présumée correcte.
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Se positionner par rapport au sujet, à la scène ?
Ici, tout est question de bon sens, d'attention et d'observation ...
La Distance avec le sujet :
A cette distance entrera en jeu le choix quant à la focale à employer. Elle s'étendera du grand angle (courte ou tres courte focale) dans le cas d'un sujet architecturale, ou encore d'une macrophotographie , de la focale normale, dans le cas d'un portrait ou d'une proxyphotographie, jusqu'à la longue focale , voire le téléobjectif pour la photo animalière ou les sujets lointains pour lesquels on ne peut se rapprocher.
A noter ! Le choix de la focale aura une influence sur la PdC : plus vous choisirez une focale courte, plus vous augmenterez la PdC ; et inversement - Attention, notion à ne pas confondre avec l'ouverture, réduisant la PdC à grande valeur.
La Position par rapport au sujet :
Là il faudra faire preuve de bon sens et d'esthétique. Votre position devra tenir compte de l'effet recherché mais aussi et surtout de l'environnement.
- L'esthétique et l'encombrement des plans :Très souvent, il suffira de se déplacer de quelques pas sur la droite ou la gauche pour changer et planter un nouveau décor. De même, pensez également au premier plan : écartez, par exemple, et dans le respect de la nature, des herbes qui créeraient un voile devant le sujet.
- Le contre jour : Votre position devra "impérativement" prendre en compte la position du soleil, ou toute source lumineuse assez puissante, par rapport au sujet. Vous risquerez dès lors une sous-exposition du sujet. Si toutefois cette situation est recherché, pensez à la technique du fill-in (déclenchement du flash en contre jour afin de ressortir les traits du sujet).
- La Position verticale ! : La Prise de vue en un point sous-jacent (contre-plongée) ou sus-jacent (plongée) peut donner un effet intéressant, tant en focale courte que moyenne. La première aura tendance à placer et minimiser le sujet dans son environnement "terrien" ; l'autre aura pour effet de grandir et donner de la puissance au sujet.
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Le Cadrage, comment assurer sa photo ? La Règle des Tiers
Le Cadrage consiste à inscrire le sujet à l'intérieur du format de l'image ... C'est le respect de certaines règles et surtout un goût spontanné mais réfléchi, qui va fournir toute la puissance du sujet plaçé dans la scène.
Cadrage en Portrait ou Paysage ?
C'est la nature même du sujet qui va quasi imposer l'orientation quant au format de l'image : en hauteur ou en largeur. Il est évident, sauf exception, qu'un sujet en hauteur sera placé comme telle dans le format ; son placement dans un format paysage aurait pour effet de l'effacer par rapport à son environnement.
Dans ce cas précis, le placement du même personnage tant en paysage qu'en portrait se présentait.
En paysage, j'ai cherché à placer le personnage dans son environnement, à noter la consuite d'un attelage.
En portrait, j'ai d'avantage voulu accentuer la personnalité du sujet, sans pour autant effacer totalement le contexte.
Cadrage par la Focale ?
On peut attribuer à un même sujet un grand nombre de cadrages différents, selon que l'on se focalise sur une vue d'ensemble ou un rapprochement allant jusqu'au gros plan. On distinguera dès lors plusieurs plans de cadrage (*pour un même objectif ):
- La Vue d'ensemble ou Focale Normale * : Ce plan présente le sujet dans son environnement ; par exemples la prise de vue d'un château avec une partie de son parc, ou encore un personnage entier dans un paysage.
- Le Plan Moyen - entre la normale et la longue focale *: Il s'agit d'un plan plus rapproché du sujet, montrant sa globalité avec asbstraction de la plus grande partie de son environnement ; par exemples la vue du château lui même et de ses douves , ou encore un personnage en buste.
- Le Plan Rapproché ou Longue Focale *: L'utilisateur cherchera ici à mettre en évidence une partie du sujet, souvent celle ayant le plus d'intérêt ; le visage du personnange, ou l'escalier type Renaissance d'un château.
- Le Gros Plan ou Téléobjectif : Ce point de vue insiste particulièrement sur une petite partie, limitée et essentielle, du sujet ; l'oeil du personnage par exemple, ou encore un emblême sculté dans ue pierre du fameux escalier de type Renaissance.
Le passage d'un plan à un autre avec changement d'objectif écarte la notion de Focale courte, moyenne ou longue. En effet, un gros plan peut être opéré tant avec un grand angle qu'avec un téléobjectif ; tout dépend de l'accessibilité du sujet.
La Regle des Tiers ?
La "règle d'or", établie par l'architecte Marcus Vitruvius Pollio (av JC), en matière de division des espaces en parties inégales, définie la chose suivante : "Le rapport entre la plus petite et la plus grande partie équivaut au rapport entre la plus grande partie et le tout".
Son application dans un rectangle permet de définir la règle des Tiers qui permettra de placer un sujet avec force et esthétique au sein même de la scène. Son utilisation n'a en rien un caractère obligatoire, mais elle assure un résultat dans le cas d'une incertitude. Dans certaines situations, qui s'imposeront d'elle-mêmes, vous verrez qu'il sera souhaitable de cadrer autrement, voire même de centrer le sujet.
Regle des Tiers
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Cette règle se résume à la projection d'une "grille imaginaire" qui partagerai la scène en trois parties égales, horizontalement et verticalement.
Cette grille permet de faire "apparaître" ce que l'on appellera les lignes de forces, ainsi que quatres points de forces ; repères qui faciliteront, voire imposeront à l'utilisateur de décentrer son sujet, de penser à le déporter, et d'utiliser au mieux l'espace dans le cadrage. |
Objectif : Renforcer la présence du sujet principal en le décentrant et en le plaçant sur l'un des points de force, à l'intersection de deux axes imaginaires, donc dans un rapport 1/3 - 2/3 de la surface du cadrage. En d'autres termes, cette règle permet d'éviter une symétrie qui ne serait pas judicieuse.
Exemple (ci-dessus) : le placement du visage de la personne sur le point de force supérieur droit permet d'une part - de renforcer la présence du personnage dans la scène s'ouvrant dès lors sur la gauche - et d'autre part - de placer les rennes et les mains en dessous de la ligne de force horizontale inférieure.
Quelques Principes de bases :
- Le centre de l'image n'est pas un point fort ; beaucoup d'amateur ont tendance à se laisser guider par le sytème autofocus et le collimateur central, et en oublie la composition et de surcroit de décentrer le sujet
- L'oeil s'arrête naturellement sur les points de force, dans un ordre de lecture en zig-zag partant du coin supérieur gauche de l'image et aboutissant au coin inférieur droit
- Le placement de l'horizon : - au tiers supérieur, confère un effet de pesanteur et de force ; - au tiers inférieur, un effet d'équilibre et d'ampleur.
- Le placement du regard : selon son orientation mais en général, on préfèrera le placer sur la ligne de force supérieure, avec une position horizontale permettant au champ visuel une large ouverture (un personnage regardant sa "droite" sera plutot placé à droite sur la ligne de force, ouvrant le champ visuel sur la partie gauche de la scène).
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Les Trois principaux paramètres à prendre en compte
L'élément le plus important à considérer pour un bon cliché, c'est l'exposition. Son contrôle passera par la maîtrise et le paramétrage des trois données suivantes :
- La sensibilité : Mesurée en ISO (International Standard Organisation), sa valeur permet au photographe d’être informer sur la « rapidité », sensibilité, du support, et également d’appréhender sa « qualité » au tirage (granulation). A titre d'exemple, la sensibilité étant proportionnelle à l’indice lumineux (IL), une valeur ISO 100 sera deux fois moins sensible (rapide !) qu’une valeur 200 ; le support nécessitera deux fois plus de lumière pour être impressionné. Attention à la finesse du grain décroissante pour une valeur ISO plus importante.
Pour plus d'infos, reportez-vous à la Question relative au choix du Film, rubrique "Sensibilité" .
- L’ouverture : sa valeur va définir la quantité de lumière que l'objectif va permettre d'entrer à l'intérieur du boîtier, en commandant l'ouverture plus ou moins importante du diaphragme, dispositif assimilable à l'iris de l'oeil humain.
Sommairement, on pourra noter deux composantes :
- L'ouverture utile ou réelle: elle définie, de manière stricte, le diamètre du faisceau lumineux entrant par le diaphragme, avant réfraction dans les lentilles de l'objectif.
- L'ouverture relative (celle faisant référence sur la bague de l'objectif): cette donnée va traduire la luminosite de l'objectif, à savoir l'aptitude de l'objectif à pouvoir transmettre la lumière qui le traverse. Plus cette valeur est petite, plus l'objectif est dit "lumineux" car permet l'entrée d'une plus grande quantité de lumière.
L'utilisateur pourra jouer sur l'ouverture relative et ainsi commander le diaphragme.
A retenir !
Plus la valeur de l'ouverture - nombre 'f ' - sera petite :
- plus l'ouverture du diaphragme sera grande,
- plus on fera entrer de lumière, - plus la PdC sera petite, - plus on augmentera le Flou en arrière plan.
Nous verrons dans le FAQ Technique sur la Prise de Vue qu'une suite d'ouverture a été normalisée au sein des boîtiers, suivant une raison géométrique de raison racine(2).
- La vitesse d'obturation : si le diaphragme s'apparente à l'ouverture, le rôle de l'obturateur est de fixer la durée pendant laquelle la lumière autorisée à entrer va impressionner le film ou le capteur ; en réalité, le paramètre Tv commandera la vitesse de passage et fermeture des rideaux de l'obturateur, d'où l'appellation de vitesse d'obturation.
A retenir !
Plus le dénominateur de la fraction - 1/x - sera grand :
- plus la vitesse d'obturation, de recouvrement du film, sera rapide,
- moins la lumière sera autorisée à impressionner le film ou capteur,
- plus vous serez en mesure de figer un sujet en mouvement,
- mais attention à la latitude de pose autorisée par le film
Nous verrons dans le FAQ Technique sur la Prise de Vue qu'une suite de vitesses a également été normalisée au sein des boîtiers.
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